Festival de Voyance

04 octobre 2009

Gagnez une voyance complète et gratuite durant notre salon de voyance et bien-etre 2009

Grand jeu concours

 

  

 

Chaque semaine une nouvelle question vous sera proposé.

 


  •   Gagnez un pass d’accès permanent et gratuit au festival et aux conférences, durant toute la durée du Festival de voyance et bien-être 2009.

 

  • 1 voyance complète vous est offert chaque semaines

(Au cas ou il y aurait plusieurs gagnants a la question subsidiaire, il sera procédé a un tirage au sort, pour définir le gagant)

  • Ainsi, qu'une réduction de notre sponsor.

 

 

Répondez aux questions suivantes :

 

  

 

 

 

Question :

Quel stand sera présent pour la première fois en Belgique sur notre festival ?

 

 

  

Question pour départager les gagnants :

  

Combien de réponses recevrons nous a ce jeu avant le samedi 10 octobre minuit ?

  

 

 

  

10 pass permanent et nominatif à gagner chaque semaine.

1 voyance complète vous est offert chaques semaines

(Au cas ou il y aurait plusieurs gagnants a la question subsidiaire, il sera procédé a un tirage au sort, pour définir le gagant)

 

Envoyez nous vos réponses à concours@festivaldevoyance.be

 

  http://www.festivaldevoyance.be

 

 

 

Gagnant ou perdant,

un mail vous sera envoyez avant le dimanche minuit.

 

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01 octobre 2009

Grand jeu concours... A gagnez : des voyances complète gratuite et des pass d'accès permanent a notre Festival...

Grand jeu concours


 

 

Chaque semaine une nouvelle question vous sera proposé.

 

Gagnez un pass d’accès permanent et gratuit au festival et aux conférences, durant toute la durée du Festival de voyance et bien-être 2009.


1 voyance complète vous est offert chaques semaines

(Au cas ou il y aurait plusieurs gagnants a la question subsidiaire, il sera procédé a un tirage au sort, pour définir le gagant)


Ainsi, qu'une réduction de notre sponsor.



Répondez aux questions suivantes :

 

 

Question : Qui est Pascal Riolo ?

 


Question subsidiaire pour départager les gagnants.

 


Question : Combiens de réponses recevrons nous a ce jeu avant le vendredi 2 octobre minuit ?


 

 

10 pass permanent et nominatif à gagner chaque semaine ainsi que 1 voyance complète vous est offert chaques semaines

(Au cas ou il y aurait plusieurs gagnants a la question subsidiaire, il sera procédé a un tirage au sort, pour définir le gagant)

 


Envoyez nous vos réponses à


concours@festivaldevoyance.be

 

 


Gagnant ou perdant,

un mail vous sera envoyez avant le dimanche minuit.



 

 
 
 
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Gagnant de la semaine précédente :
 
Mr. Carl de Londerzeel
Md. Godelieve de Aalst
Md. Marie Anne de Charleroi
Md. Sylvie de Bruxelles
Mr. Jean de Liège
Md. Anne Marie de Bouge
Mr. Théo de Mont saint Guibert
Md. Radija du Luxembourg
Mlle Bethanie de Melun
Md. Veerle de Hulst

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11 août 2009

Site internet su Salon de la voyance et du bien être a Bruxelles...

Bonjour voici l'adresse de notre site internet...

http://www.festivaldevoyance.be


A bientot

L'équipe du Festival de Voyance

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14 juillet 2009

Salon de la voyance et du bien être a Bruxelles... Entrées gratuite...

Entrée gratuite V.I.P. ...

Demandez votre entrée gratuite pour le festival de Voyance de Bruxelles qui se déroulera

le Vendredi 6 novembre,
samedi7 novembre,
dimanche 8 novembre,
et lundi 9 novembre 2009

à la salle Marignan
(chaussée de Louvain 33)
métro et bus/ Madou.

Envoyez nous votre demande a : info@festivaldevoyance.be
en indiquant les nombres d'entrée que vous désirez.

Vous pouvez rester anonyme, nous n'avons pas besoin de votre nom de famille juste du prénom.

* Il y aura plus de 20 voyant(e)s international
* Consultation sans rendez vous...
* Consultation a partir de 15,00 €
* Animation podium
* Plusieurs exposants Bien-être
* Divers conférences et ateliers (notamment 2 ateliers spirite)
* Vendredi 6 novembre nocturne jusqu'à 22h00

Cliquez sur la photo pour l'agrandir
affichette_salon_de_voyance_pour_blog_carte_vip

Vous êtes voyant ou exposant et vous désirez participer au festival de voyance ?
Pas de problèlme!!
mais faites vite car il ne reste plus beaucoup de places.

Contactez nous par mail a : info@festivaldevoyance.be
ou par téléphone au 0495/15.61.20 et demandez Josépha.
Nous vous enverrons dans les plus bref délais les documents.

A bientot.

L'équipe Festival de voyance


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20 juin 2009

Padre Pio.....clairvoyant....au charisme special

PADRE PIO 1887-1968

Premier prêtre stigmatisé, Padre Pio de Pietrelcina, né Francesco Forgione, est l’héritier spirituel de saint François d’Assise.  Padre Pio, que Dieu a gratifié de charismes particuliers, se consacra toute sa vie au salut des âmes.  Des témoignages de la sainteté du moine continuent de nous parvenir en grand nombre, en raison de la gratitude des personnes qui ont fait appel à son intercession pour obtenir la guérison du corps ou de l’âme.

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Francesco Forgione est né d’un foyer modeste le 25 mai 1887 à Pietrelcina, au sud de l’Italie.  Son père, Grazio Forgione, et sa mère, Maria Giuseppa de Nunzio, avaient déjà d’autres fils.  Contrairement à une majorité d’enfants de son âge, Francesco éprouva très tôt le désir de consacrer sa vie à Dieu.  Mamma Peppa a raconté:  «Il était sage et obéissant, ne se permettant aucun caprice.  Matin et soir, il allait à l’église prier Jésus et la Sainte Vierge.  Le jour, il ne sortait pas avec ses amis.  Quelquefois, je lui disais: «Francesco, tu devrais sortir jouer».  Mais il refusait, disant:  «Je ne veux pas y aller parce qu’ils blasphèment».

Abbé Augustin de Saint-Marc-en-Lamis, qui fut l’un des directeurs spirituels de Padre Pio, a écrit dans son journal que le jeune Francesco avait connu, dès l’âge de cinq ans, des expériences mystiques.  En effet, les apparitions et les moments d’extase étaient si fréquents, chez lui, qu’il croyait que les autres enfants en connaissaient aussi.

 

Francesco chérissait le rêve de donner sa vie au Seigneur.  Ce grand désir se réalisa quand, le 6 janvier 1903, à l’âge de seize ans, il fut admis comme clerc dans l’Ordre des Capucins.  Le 10 août 1910, il fut ordonné prêtre en la Cathédrale de Bénévent.  Ainsi commença sa vie sacerdotale mais, en raison d’une santé plutôt fragile, il séjourna en divers couvents du sud de l’Italie.  Ce n’est qu’à partir du 4 septembre 1916 qu’il fut établi au couvent de San Giovanni Rotondo, sur le Gargano, où il resta, hors quelques brefs et rares voyages, jusqu’à sa mort, le 23 septembre 1968.

Tout au long de cette période, Padre Pio commençait sa journée très tôt, s’éveillant à l’aube pour lire le bréviaire.  Puis il descendait à l’église pour célébrer l’Eucharistie, après laquelle il faisait action de grâces devant le Saint Sacrement.  Ses journées se partageaient entre l’oraison et la confession.

L’un des événements marquants de la vie de Padre Pio se produisit le matin du 20 septembre 1918 alors que, priant devant le crucifix, au sanctuaire de la vieille église, il reçut le don de stigmates visibles, qui demeurèrent ouverts et sanglants pendant un demi-siècle. Ce phénomène suscita l’intérêt, non seulement d’une légion de médecins, de journalistes et de spécialistes, mais encore, l’attention de gens simples qui, au fil des ans, se rendirent à San Giovanni Rotondo pour rencontrer le saint moine.

Dans sa lettre du 22 octobre 1918 à l’abbé Benedetto, Padre Pio a écrit:  «Comment vous décrire ma crucifixion …  Je me trouvais au sanctuaire, après avoir célébré la messe, lorsque je fus envahi d’une paix qui ressemblait à un doux sommeil.  Tous mes sens entrèrent dans une quiétude indescriptible.  Cela se produisit en l’espace d’un éclair. M’apparut, au même moment, un mystérieux personnage ressemblant à celui que j’avais vu le soir du 5 août, à la différence que ses mains et son côté saignaient.  Sa vue me saisit.  Je ne saurais dire ce que je ressentis à cet instant et je serais mort si le Seigneur n’était pas intervenu pour soutenir mon cœur, qui bondissait dans ma poitrine.» - «Le personnage disparut et je constatai que mes mains, mes pieds et mon côté saignaient. Vous imaginez le tourment que j’éprouvai; d’ailleurs, je le ressens encore, presque chaque jour.  La plaie au côté saigne continuellement, mais surtout du jeudi soir au samedi.  Père, je me meurs de peine pour le tourment et la confusion que je ressens en mon âme ...  Jésus, si bon, me fera-t-il la grâce de soulager la confusion que j’éprouve pour ces signes extérieurs?  J’élèverai bien haut la voix, ne cessant de le conjurer de retirer de moi, par son infinie miséricorde, non le tourment, non la souffrance ...  mais ces signes extérieurs qui me causent une confusion et une humiliation quasi insupportables.»

 

Pendant des années, des quatre coins du monde, des fidèles vinrent requérir du prêtre stigmatisé son intercession puissante auprès de Dieu.  Pendant les cinquante années qu’il a vécu dans l’humilité, la prière, le sacrifice et la souffrance, Padre Pio fonda deux organismes: l’un vertical, vers Dieu, les Groupes de prière, l’autre horizontal, vers son prochain, un hôpital moderne, La Maison du Soulagement de la Souffrance. 

 

En septembre 1968, des milliers de fidèles et de dirigés spirituels de Padre Pio se réunirent à San Giovanni Rotondo pour célébrer le 50e anniversaire des stigmates et tenir le quatrième congrès international des Groupes de prière.  Or, personne n’aurait imaginé qu’à 2h30, le 23 septembre 1968, la vie temporelle de Padre Pio de Pietrelcina allait prendre fin.

La clairvoyance est un charisme spécial, donné principalement aux saints, qui permet de connaître des faits obscurs ou de prévoir des événements.  Ce charisme permet également de voir et d’entendre à distance, dans l’espace et dans le temps, sans le concours des sens ou des facultés.  Chez Padre Pio, ce don était si développé qu’il pouvait littéralement lire dans les âmes.  On possède de nombreux témoignages à l’appui d’interventions singulières de Padre Pio, notamment dans son ministère de réconciliation.

Quelques témoignages.....

Au coucher du soleil, dans le jardin du couvent, Padre Pio était en agréable conversation avec quelques fidèles et avec ses fils spirituels quand il s’aperçut qu’il n’avait pas de mouchoir.  Il confia sa clé à l’un de ceux qui étaient présents et lui demanda d’aller à sa chambre chercher un mouchoir.  L’homme se rendit donc à la chambre de Padre Pio, où il prit un mouchoir.  Apercevant aussi les demi-gants, il ne put résister à l’envie de s’emparer d’une relique, prit l’un des demi-gants et le mit dans sa poche.  Il retourna au jardin et donna le mouchoir à Padre Pio, qui lui dit:  «À présent, tu vas retourner à ma chambre et y rapporter le demi-gant que tu as pris.»

Chaque soir, une dame, avant de se mettre au lit, s’agenouillait devant une photographie de Padre Pio pour lui demander sa bénédiction.  Son époux, bien que catholique et fidèle de Padre Pio, jugeait ce comportement d’exagéré et, chaque fois, se moquait d’elle.  Un jour, il dit à Padre Pio:  «Vous savez que mon épouse, chaque voir, s’agenouille devant votre photographie et vous demande de la bénir?»  Et Padre Pio de répondre:  «Oui, je sais; et toi, tous les soirs, tu ris.»

Un homme a raconté:  «J’avais décidé de cesser de fumer et d’offrir ce petit sacrifice à Padre Pio.  Le premier soir, paquet de cigarettes à la main, je regardai l’image de Padre Pio et lui dis:  «Padre, cela fait un jour».  Le deuxième soir, je fis la même chose:  «Padre Pio, cela fait deux jours».  Et ainsi pendant près de trois mois.  Un jour, j’allai trouver Padre Pio et lui dis:  «Père, cela fait 81 jours que j’ai cessé de fumer, 81 paquets …» Padre Pio répondit:  «Je le sais aussi bien que toi car, tous les soirs, tu me les as fait compter.»

Un conducteur d’autobus qui transportait des touristes en excursion dans le Gargano attendait, à la sacristie, le moment de repartir, quand Padre Pio entra.  L’homme était entouré d’une dizaine de personnes qui venaient de se confesser.  Padre Pio interpella le conducteur:  «Et toi, mon fils, veux-tu te faire bénir aussi?»  Surpris, le conducteur s’écarta du groupe et vint s’agenouiller pour recevoir la bénédiction, mais Padre, avant de le bénir, lui demanda encore:  «Eh bien, qu’as-tu fait?»  L’homme répondit:  «Rien, père, je me suis confessé il y a deux heures au mont San Angelo, puis j’ai reçu la Sainte Communion avec les touristes que j’accompagne.»  Padre Pio fit:  «Et après cela?» L’homme répondit:  «J’ai acheté des objets de piété.»  Padre Pio reprit:  «Ce ne sont pas les objets de piété qui t’ont fait blasphémer, mais ces choses douces.»  Le conducteur, pantois, se rappela qu’après la messe, il avait blasphémé parce que le nombre de douceurs croquantes achetées était inférieur à celui qu’avaient spécifié les touristes.  Mortifié, il tenta de dire quelque chose, mais Padre Pio ajouta:  «Ce n’est pas tout.  En effet, sur la route, à l’approche de San Giovanni Rotondo, tu as invectivé et vexé un charretier qui ne gardait pas la droite.»  Le conducteur, qui avait commencé par déclarer qu’il n’avait rien fait, commença, confus, à réciter son acte de contrition.»

Dieu voit tout et c’est à Lui que nous devons répondre de nos actes.  Le récit suivant illustre bien que Dieu connaît nos pensées les plus secrètes.  En 1920, un homme se présenta au couvent des Capucins pour s’entretenir avec Padre Pio.  Loin d’avoir le cœur à la pénitence, il préméditait d’assassiner son épouse pour épouser une autre femme.  Sa visite avait donc pour but de se préparer un alibi.  Comme il savait que son épouse était fidèle d’un moine vivant dans un village avoisinant le Gargano, où ni lui, ni elle n’étaient connus, il pourrait à l’aise y perpétrer son crime.  Peu de temps après, sous un prétexte quelconque, il convainquit son épouse de faire ce voyage.  Une fois arrivés aux Pouilles, il suggéra à son épouse de rendre visite à ce moine dont parlait tout le monde.  L’épouse retint une place pour y faire une retraite et son époux se rendit, seul, au couvent, réserver une place pour la confession.  Pendant que son épouse serait au confessionnal, l’époux se ferait voir au village, pour se constituer un alibi.  Il chercherait un bistrot et y repérerait quelques habitués.  Il n’aurait ensuite qu’à leur payer à boire, faire une partie avec eux et, plus tard, s’esquiver pour assassiner son épouse quand elle sortirait de sa visite chez le moine.  En pleine campagne, à la faveur de l’obscurité, personne ne s’apercevrait de rien, encore moins remarquer un cadavre enterré.  Puis, il reviendrait trouver ses camarades de jeu et repartirait seul, comme il était venu.  Son plan était parfait, à l’exception d’un détail:  pendant qu’il préparait son crime, quelqu’un lisait dans sa pensée.  Au couvent, il vit Padre Pio, qui avait déjà deviné la culpabilité de certains paysans.  Mû par une force irrépressible, l’homme s’agenouilla auprès du confessionnal des hommes.  Il n’avait pas sitôt fait son signe de croix que, du confessionnal, il s’entendit crier:  «Va-t’en!  Va-t’en tout de suite!  Va-t’en, je te dis!  Ne sais-tu pas qu’il est défendu de se souiller du sang d’un meurtre? Va-t’en!  Va-t’en!»  Puis, le moine prit l’homme par le bras et le chassa de l’église.  Sentant ses intentions dévoilées, l’homme s’enfuit vers la campagne où, tombant auprès d’un bloc de pierre, le visage dans la boue, il prit conscience de ses innombrables péchés.  En un instant, il revit défiler toute son existence et, dans un grand tourment de l’âme, comprit l’étendue de sa méchanceté.  Troublé jusqu’au plus profond de son cœur, il revint à l’église et demanda à Padre Pio de le confesser:  d’un cœur sincère, cette fois.  Padre Pio lui parla avec une grande douceur, comme s’il le connaissait depuis toujours.  Pour ne rien omettre de sa vie désordonnée, il énuméra tous ses péchés, faute après faute, crime après crime, sans omettre un détail.  Puis, vint le dernier péché prémédité, celui du meurtre de sa femme.  L’homme s’entendit avouer ce crime horrible, connu de lui seul.  Épuisé, mais libéré d’un poids énorme, il se jeta aux pieds du moine et demanda humblement pardon.  Ce n’est pas tout.  Comme le pénitent s’apprêtait à partir, Padre Pio le rappela, disant:  «N’as-tu point désiré avoir des fils?»  L’homme pensa: Non, mais!  ce saint cela sait aussi!  Padre Pio ajouta:  «Cesse de déplaire à Dieu et tu auras un fils!»  Un an plus tard, jour pour jour, l’homme revint trouver Padre Pio, converti et père d’un fils né de cette épouse même qu’il avait conçu le dessein de tuer.

À l’époque où des foules nombreuses accouraient pour voir Padre Pio, deux gardes armés étaient affectés à la sécurité du prêtre.  Un jour, à la sacristie, Padre Pio, après avoir célébré la messe, retirait ses ornements et dit aimablement à l’un des gardes:  «Quand tu auras terminé ici et que j’aurai fait action de grâces, viens me voir à ma chambre:  je dois te parler.»  Tout content, le garde attendit que Padre Pio ait fini, puis alla le trouver à sa chambre.  Padre Pio lui dit:  «Va chez tes parents:  dans huit jours, au plus tard, tu mourras.»  Le garde lui répondit:  «Mais, père, je me sens très bien …»  Padre Pio reprit: «Ne t’inquiète pas, mon fils, dans huit jours tu iras encore mieux.  Qu’est-ce que cette vie, sinon un pèlerinage.  Demande une permission et va régler tes affaires de famille: demain, il sera peut-être trop tard.»  Abasourdi, le garde demanda:  «Puis-je leur faire part de ce que  vous m’avez dit?»  Padre Pio répondit:  «Pas tout de suite:  seulement quand tu seras à la maison.»  Le jeune garde descendit à San Giovanni Rotondo et alla demander la permission de rentrer à la maison.  Tout d’abord, le maréchal refusa, jugeant le motif insuffisant, mais Padre Pio intervint et le garde obtint finalement la permission demandée.  Une fois à la maison, le garde dit à ses parents:  «Padre Pio m’a dit que j’allais mourir:  je suis donc venu vous saluer.»  Et, au bout de huit jours, l’homme mourut.

 

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Les Maîtres Spirites et grands mediums

NOSTRADAMUS 1503-1566

Michel de Nostre-Dame est né le 14 décembre 1503 à St-Rémy-De-Provence. Son père était un médecin célèbre, qui figurai taussi comme "nouveau chrétien", puisqu'il descendait d'une famille de juifs convertis.

Michel de Nostre-Dame fut élevé durant cette période française où, grâce aux progrès de l'imprimerie, les textes anciens peuvent être transmis à tout un chacun. Le grand-père maternel de Michel de Nostre-Dame était passionné de sciences occultes, en particulier de la Kabbale, mais cela restait confidentiel à cause de l'inquisition.

L'influence de l'Inquisition fut très importante durant toute la vie de Nostradamus. Il brûla même la bibliothèque de son grand-père car elle présentait trop de risques.

C'est pourquoi egalement dans tous ses écrits, il évitera de dévoiler ses pensées les plus profondes.

A 18 ans, il sort diplômé Maitre des arts, ce qui est l'équivalent du baccalauréat actuel. En 1522, il part alors s'inscrire à la faculté de Médecine de Montpellier où il rencontre un autre étudiant en médecine : Rabelais. Il obtint son diplôme qu'en 1529, à cause d'une grave épidémie de peste qui ravage le Midi.

En 1530, il devient professeur à la faculté de Montpellier. Peu de temps après, il rejoint un de ses amis à  Agen pour devenir médecin attaché à l'évèque. Il se maria alors et eut deux enfants, qui mourront en bas âge.

Veuf en 1534, il part alors pendant dix ans pour parcourir la guyenne, le Languedoc, la Sicile et l'Italie. En 1542, on retrouve sa trace en Lorraine, puis en Allemagne. Fatigué de ses périples, il s'installe à Salon-De-Provence en 1544.

En 1546, une épidémie de peste ravage la région d'Aix-En-Provence. Grâce à un remède secret, il enraye le fléau. L'année suivante, il fit de même pour la région de Lyon. Il a déjà l'intuition qu'il existe un lien entre l'épidémie et le microbe, théorie que développera Pasteur quatre siècles plus tard. Les résultats sont si extraordinaires, que sa renommée médicales se repand à tout le Midi, mais sucite aussitôt la jalousie de ses confrères. Il décide alors de prendre sa retraite à Salon et fait installer un observatoire astronomique. Il se remarie et aura six enfants de ce second mariage.

En 1548, durant un bref voyage en Italie, il accomplit sa première prophétie. Croisant un moine inconnu dans la rue, à Savone, il s'agenouille devant lui et lui demande de le bénir. Le moine, surpris, lui demande pourquoi cette marque de déférence. Nostradamus lui répond alors : "C'est ainsi qu'il faut agir quand on est en présence de Sa Sainteté". Ce moine deviendra pape 37 ans plus tard, sous le nom de Sixte Quint.

Il traduisit beaucoup d'oeuvres grecques. Il écrivit aussi "un traité du remède contre la peste" et un "traité des fardements" qui contient des recettes de confitures. Ces fameuses prophéties, connues sous le nom de Centuries, commencèrent à être publiées en 1555. Du jour au lendemain, il devint célèbre dans toute la France.

Au début de la préface, dédiée à son fils César, il explique : "j'ai composé livres de prophéties contenant chacun ent quatraints astronomiques de prophéties, lesquelles j'ai un peu rabouter obscurément, et sont perpétuelles vaticinations pour d'ici à l'année 3797".

L'obscurité des Centuries est voulue. Elle ne correspond pas du tout au style de Nostradamus. C'est un mélange de français, de latin, de grec, de patois provençal. Beaucoup se sont interrogés sur ce "codage" des Centuries. Il y a deux raisons essentielles.

  • une raison politique : l'Inquisition surveille tout et partout. Or tout ce qui concerne la divination était considéré comme de la sorcellerie.
  • une raison ésotérique : comme indiqué entre la Centurie VI et la Centurie VII :

"Que ceux qui liront ces vers y réflechissent mûrement !
Que le profane et l'ignorant s'en éloignent mêmement !
Arrière aussi les astrologues, les sots, les charlatants pareillement !
Que soit maudit selon les rites celui qui agira autrement !
C'est un rituel pharaonique que l'on retrouve en bas du temple d'Abou Simbel."

En 1556, Nostradamus est invité à la Cour du Roi Henri II et de Catherine de Médicis. Il faut savoir que la Reine de France était une passionnée d'ésotérisme, et qu'elle était entourrée d'astrologues et d'initiés. C'est là que ces prophéties des Centuries se vérifièrent. En 1555, date de parution des Centuries, il prédit la mort d'Henri II, lors d'un tournoi. Cet événement arrivera en 1559.

Ayant eu sept enfants dont quatre garçons, Catherine de Médicis demanda à Nostradamus l'avenir de ces garçons. Il répondit : "tous les quatre porteront la couronne". Il s'agissait des futurs François II (qui règna 1 an), Charles IX, Henri III et du futur Duc d'Ajou !

Durant les derniers jours de juin 1566, Nostradamus, vieillissant, sujet à des crises de goutte, écrivit en latin "ici, proche est ma mort". Il mourut le 2 juillet 1566, à l'aube. Salon lui fit des funérailles solennelles. On l'enterra debout dans l'église des Cordeliers.

Louis XIII et Louis XIV se sont rendus en pélerinage sur sa tombe. Mais à la Révolution, en 1791, sa tombe fut profanée. Le profanateur mourut le lendemain...

Cette profanation fut prévue dans la Centurie IX :
"Qui ouvrira le monument trouvé / Et ne viendra le serrer promptement / Mal lui viendra ..."

Nostradamus fut le plus grand astrologue et prophète de l'ère chrétienne, et il reste encore pour beaucoup d'actualité. N'oublions pas que dans ses prophéties, il avait prévu l'arrestation du roi Louis XVI et de sa famille à Varennes, l'avènement de Napoléon, l'avènement d'Hitler ...

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Les Maîtres Spirites et grands mediums

Madame FRAYA 1871-1954

Valentine DENCAUSSE, tel est le vrai nom de Mme FRAYA, est née le 21 mais 1871 à Villeneuve de Marsan, dans les Landes.

Son père, haut fonctionnaire au Ministère des Finances, possédait déjà, par intermittence, il est vrai, ce fabuleux don de voyance. Mais tout le monde considérait cela comme étant une anomalie. Seuls, ses intimes étaient au courant.

Pourtant, Charles RICHET, professeur à l'Université de Paris, Prix Nobel de Physiologie commente dans son "Traité de Métapsychique" ce saisissant cas d'auto-prémonition.

Monsieur Virgile DENCAUSSE, père de la future Mme FRAYA, a déclaré en mai 1916, à 76 ans, en assez bonne santé, qu'il mourrait avant l'hiver. En octobre, il affirme que ce sera le jour de la Toussaint. Le 1er novembre à 23h30, il demande l'heure à sa femme; celle-ci lui mentit et affirma qu'il était deux heures du matin. Il repondit alors "non, il n'est pas minuit, je mourrai à minuit". Au moment où la pendule sonnait les douze coups, il mourut, sans un soupir.

Valentine DENCAUSSE grandit au pays basque. A l'adolescence, elle manifesta un goût pour la musique et tout la destinait pour devenir une pianiste virtuose. Ses parents lui donnèrent les meilleurs professeurs de la région.

Pourtant dans sa 18ième année, elle abandonna ses études pour épouser Mr Louis EREMBERT DELMAS, professeur agrégé de grammaire, de vingt ans son aîné.

Ce fut au cours de son quatrième jour de son voyage de noces, que Valentine eut la fulgurante révélation de son don de voyance. A Nice, dans une chambre d'hôtel, elle eut la vision de son avenir : elle sut dès lors qu'elle ne partagerait pas la vie studieuse de son mari, et elle se voyait dans un appartement sombre, seule, à recevoir des centaines de gens. Elle vit souvent en rêve des milliers de mains se tendant vers elle, comme pour demander de l'aide.

Après une explication orageuse, elle se sépara de son mari mais sans divorcer, car elle était très croyante. Pourtant de ce bref mariage, elle eut une fille, Marcelle qui eut comme son père, le goût de la solitude.

C'est alors qu'elle se lança dans la chiromancie, comme sa voix intérieure le disait. Elle étudia un grand nombre de mains avant de se lancer au grand public. En quelques mois, elle devint célèbre dans toute la région landaise. La justesse de ses révélations déconcertaient les plus sceptiques.

C'est alors que le destin lui donna un petit coup de pouce : elle fut invitée par la Reine Nathalie de Serbie qui avait élu domicile à Biarritz. C'est la qu'elle connut Pierre Loti, mais ce dernier réservé ne lui demanda pas de faire une consultation.

Dans l'année qui suivi, elle s'installa à Paris. C'est là que le grand démarrage de sa réputation va se faire. Grâce à Séverine, rédactrice en chef du "Cri du Peuple", elle participa à un gala de charité. Mais ne voulant pas avoir son nom sur l'affiche de présentation, Séverine lui trouva le surnom de "FRAYA", ancienne déesse germanique.

De fil en aiguille, elle fit la connaissance de toute l'élite parisienne des artistes aux hommes politiques. Elle s'installa alors dans un rez-de-chaussée, 11 rue d'Edimbourg et y resta jusqu'en 1933. Ses clients étaient entre autres, Adrien Hébrard, les barons de Rotschild, Jules Lemaitre, Anna de Noailles,...

Le nom de FRAYA se répandit dans tout Paris telle une traînée de poudre. En août 1902, elle revit Pierre Loti, qui accepta ce coup-ci de faire une consultation. Il fut tellement estomaqué par la justesse des révélations de Mme FRAYA, qu'il écrivit un article fort élogieux dans le "FIGARO".

Dès 1910, Mme FRAYA pressentit un conflit mondial d'une gravité exceptionnelle.

Un soir de juillet 1910, alors qu'elle se promenait à Vichy, elle rencontra Jean Jaurès qu'elle connaissait d'auparavant. Il lui demanda une confirmation de ce qu'il ressentait, car lui aussi avait ce don de voir certains événements. Il demanda alors à Mme FRAYA de lui dire non pas quand il mourrait, car il savait que ce serait à la veille d'une guerre, mais comment. Elle lui déclara alors que ce serait de mort violente, dans la rue. L'histoire prouve que ces prédictions étaient justes, puisque Jean Jaures fut assassiné le 31 juillet 1914.

Dès la fin 1913, Mme FRAYA vit souvent avec effroi dans les mains des jeunes gens qui venaient la consulter, les signes de morts violentes.  Elles en eut la confirmation quelques temps plus tard, car elle reçut à son cabinet la princesse de Saxe-Meinigen à qui elle annonça que l'Empereur Guillaume II déclarerait la guerre à l'Europe et qu'il serait vaincu.

Pendant la guerre, dès le début, elle est sollicitée par le Ministère de la Guerre, et par Aristide Briand, Alexandre Millerand (président de la république en 1920). Même Raymond Poincaré, alors président de la république, lui demanda conseils.

Parmi les intimes de Mme FRAYA, il y avait, Sacha Guitry, Anatole France, Yvonne Printemps, Tristan Bernard, André Gide, ...

En 1933, à l'apogée de sa carrière, Mme FRAYA et sa fille, Marcelle, quittèrent la rue d'Edimbourg pour se rendre 6 rue Chardin à Passy qui sera sa demeure jusqu'à sa mort.

Bien qu'étant toujours sollicitée, Mme FRAYA vécut à partir de cette époque de moins en moins dans le luxe. Elle souffrait d'artérite, suite à une mauvaise chute dans un escalier. A la fin de sa vie, elle reçut ses client allongée sur son lit. Et pendant cet hiver si glacial de 1954, le 16 février, elle s'éteignit doucement, une bougie éclairait le repos de celle qui avait été une des plus grandes voyantes de ce siècle.

A cause de la maladie de sa mère, c'est Marcelle sa fille qui s'occupa des finances. Et cette dernière devint avec le temps de plus en plus économe, et fit des "coupures" dans tous les budgets. A la mort de Marcelle, la totalité des biens de Mme FRAYA, estimés à plusieurs milliard de centimes revinrent à l'Institut de France, par testament.

Marcelle ne reconnaissait pas la profession de sa mère, et était jalouse de son succès. C'est pourquoi, elle fit vendre tous les objets personnels de sa mère aux enchères. De nombreux amis lui en firent le reporche. D'ailleurs, Marcelle durant les quinze dernières années de sa vie, a vécu recluse du monde extrérieure, sans chauffage, sans électricité par souci d'économie.

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Les Maîtres Spirites et grands mediums

PAPUS 1865-1916

Né le 13 juillet  1865 à la Corogne (Espagne) d'un père françcais - le chimiste Louis ENCAUSSE - et d'une mère espagnole, Gérard-Anaclet-Vincent ENCAUSSE vit son enfance s'épanouir sur la Butte Montmartre, dans ce grand Paris que ses parents vinrent habiter en 1869.

Il fit d'excellentes études scolaires et s'inscrivit à la Faculté des médecine. Brillant externe des hoptiaux, il délaissa la préparation de l'internat pour se consacrer à l'étude appronfondie des sciences dites "occultes".

Il signa du pseudonyme de "PAPUS" (le médecin de la première heur) la plupart de ses écrits. Le premier de ses livres fut publié alors qu'il n'avait que 19 ans ! Son pseudonyme fut pris dans le "Nuctérémon" d'APOLLONIUS de Tyane, dont il avait fait la connaissance par son premier Maitre (à titre posthume) : le grand occultiste ELIPHAS LEVI dont il avait lu et médité les oeuvres avec un soin particulier.

Doué d'une activité considérable, philosophe, érudit auteur estimé, conférencier habile et enjoué, PAPUS - dont dit qu'il fut le "BALZAC de l'Occultisme" - se montra un vulgarisateur remarquable autant apprécié en France qu'à l'étranger.

La liste complète de ses publications comporte à elle seule 160 titres, sans compter les nombreuses traductions étrangères de ses principaux ouvrages. Il faut ajouter à cela des qualités de thérapeute (allopathie, homéopathie, médecine spirituelle), une extraordinaire autant qu'étrange "intuition", sa très grande bonté, son désir constant de venir en aide à autrui, son ardent amour pour notre Seigneur Jésus-Christ, son humilité.

Il fut le Maitre incontesté de beaucoup de voyants, dont Mme FRAYA qui fut sa grande amie jusqu'à sa mort.

Sa mort fut aussi troublante et soudaine que n'a été sa vie. De 1914 à 1915, il se dépensa sans compter pour soigner les blessés de la première guerre mondiale français et allemands sur le front même. Mais épuisé, il dut être rapatrié.

Il y avait contracté la tuberculose. Légérement remis, il continua à soigner les blessés dans les hopitaux autour de Paris. Pourtant il continuait à s'affaiblir progressivement malgré les soins. Il confia les craintes à son amie Mme FRAYA. Il a été certainement victime d'un envoûtement puissant car maintes fois il avait  trouvé en rentrant chez lui des traces de sang sur sa porte ou des clous plantés, en forme de cercueils. Tout le monde se demandait qui pouvait en vouloir à un homme si dévoué aux autres. Mme FRAYA avait son idée : la fameuse Mata Hari dont Papus avait décelé toute la méchanceté et toute la félonie. Elle avait été initiée à la magie noire des Indes néerlandaises.

Toujours est il que Papus sut à l'avance la date de sa mort : le 25 octobre 1916.

Le matin de ce jour fatidique, il alla voir une dernière fois Mme FRAYA et lui dit "Je viens vous faire mes adieux, parce que demain je ne serai plus là. Je crache du sang. C'est la fin. D'ailleurs je le sais depuis longtemps. "On" m'a donné la date de ma mort. Non, non, ne protestez pas ! C'est écrit. C'est mon heure" (propos rapportés par Mme FRAYA à Simone de Tervagne).

Il parti à l'hôpital de la Charité pour consulter son ami le professeur Sergent. Un peu plus tard il s'affaissait dans l'escalier de cet hôpital où coincidence curieuse, il avait fait ses débuts d'interne. Officiellement, il est mort d'une phthisie galopante contractée à la guerre.

Son fils, le Docteur Philippe ENCAUSSE a consacré à son père de nombreux livres en hommage à son travail.

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Les Maîtres Spirites et grands mediums

ALLAN KARDEC 1804 1869

H.L Rivail est né à lyon en 1804 1869

dès sa premiére jeunesse, il se sentit attiré vers les siences et la philosophie . il fit ses premiéres études à lyon ,puis il compléta son bagage scolaire à yverdun en suisse  auprès du célèbre professeur pestallozzi. il devint bientôt son collaborateur intélligent et dévoué . il obtint  ainsi son diplome de profeseur puis celuis de docteur en médecine. plus tard , il s ' installa à paris et fonda un institut semblable à celui d' yverdun il écrivit dés cette époque des livres et des études qui furent trés remarqués  c' est en 1854 que rivail entendit parler pour la première fois des tables tournantes  sollicité par des amis à assister à des séances ,loin de refuser  ,il s'y interesse vivement .

un jour , il reçoit une communication d' un esprit protecteur qui lui  dit entre autre qu il l avait connu dans une existence pécédente du temps des druides ,il vivaient  ensemble dans les gaules , il s' appelait  alore ALLAN KARDEC .il lui promit de le seconder  dans la tâche tès importante qui lui  était assignée

les renseignements recueillis par rivail au cours de ces séances spirites furent réunis dans un livre le livre des Esprits .il signa  ce livre du non d' ALLAN KARDEC et en 1858 il créa  un journal la revue spirite qui est encore  aujourd hui  l organe le plus important du spiritisme francais

il écrivit ensuite ; le livre des médiums - l évangil de la genèse - le ciel et l ' enfer qui sont restés les livres fondamentaux du spiritisme  atteint d' une maladie de coeur ;fatigué par tant d' éfforts,ALLAN KARDEC  mourut le 31 mars 1869 a l age de 65 ans

le ridicule fut sacrifié pour le triomphe d' une si belle idée prouver que les morts vivent au dela du tombeau

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16 juin 2009

les maitres spirites et les grands mediums

MLL LENORMAND DE  marie anne adelaide est née à alençon en 1772 et monte a paris en 1843

sa vie fut  tragique mai de son temps .elle fut la plus grande diseuse de bonne aventure.

elle a  prédit les fins  tragique de marat et de robespierre, celle de napoléon le divorce de marie louise,

le couronement de napoléon 1er l influence de joséphine de bauharnais don elle fut proche .

elle mouru  pauvre mai laissa plusieurs écrie dont notamment le fameux  jeux  de cartes divinatoire,

toujours d actualité dont ont reconnait  la véracités.

tout les têtes couronnées d europe vennais la consulter . elle fut emprisonnée durant  la révolution

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